Thérapie en français ou en arabe : pourquoi la langue compte
On ne ressent pas tout à fait les mêmes choses selon la langue dans laquelle on parle. Pour beaucoup, certaines émotions ne se disent vraiment que dans la langue de l'enfance. C'est pourquoi pouvoir consulter en français comme en arabe est précieux.

La langue de l'émotion n'est pas toujours celle du quotidien
On peut vivre, travailler et penser en français, et pourtant ressentir ses émotions les plus profondes dans sa langue maternelle. Les souvenirs d'enfance, la peur, la tendresse, la honte : tout cela est souvent « rangé » dans la première langue.
Devoir traduire ses émotions en séance peut créer une distance. Pouvoir parler directement dans sa langue, c'est se sentir compris sans détour.
Un suivi en français comme en arabe
Le cabinet propose un accompagnement dans les deux langues, selon ce qui est le plus juste pour vous — parfois l'une, parfois les deux, en passant de l'une à l'autre au fil des séances.
Cette souplesse est particulièrement utile pour les personnes bilingues, les familles et les enfants qui grandissent entre deux cultures.
Se sentir libre de dire
L'essentiel, en thérapie, est de pouvoir parler librement. Choisir sa langue, c'est déjà s'autoriser à être pleinement soi-même dans cet espace d'écoute.
Envie d'en parler ?
Aouatif Zamouri vous reçoit à Le Pontet (Avignon), en français comme en arabe, dès l'âge de 3 ans.
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